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Un article paru dans le quotidien du JIM du 20/07/2021

Les syndicats représentatifs des pompiers professionnels

s’opposent à la vaccination obligatoire de leur corps

 

Paris, le mardi 20 juillet 2021 – Le projet de loi sur l’extension du pass sanitaire prévoit d’imposer aux pompiers professionnels la vaccination obligatoire d’ici le 15 septembre 2021.

Refus d’une nouvelle atteinte aux libertés individuelles

Dans un communiqué, 7 organisations syndicales représentatives s’opposent à cette injonction gouvernementale. Elles écrivent : « quelle que soit la motivation de cette nouvelle orientation, les sapeurs-pompiers refusent cette nouvelle atteinte aux libertés individuelles et demandent le retrait de cette disposition ».

 

« La pression et la menace de suspension et de licenciement ne font pas partie des outils managériaux, et se situent à des années-lumière du “vacciner sans contraindre” de l’OMS » poursuivent-elles.

 

Les syndicats rappellent également que début 2021, le parlement européen avait lui-même souligné qu’il convenait, pour instaurer un climat de confiance, que la vaccination soit facultative, compte tenu de la rapidité de mise au point des sérums.

 

Les organisations syndicales dénoncent également la morgue du gouvernement.

 

"Au début de la pandémie on nous a dit qu'on ne courait aucun risque et on nous a envoyés au front sans protection (…) Puis on a demandé aux sapeurs-pompiers qui étaient malades et sans symptômes de venir travailler, et maintenant, alors que nous sommes en bonne santé, on nous oblige à nous vacciner pour protéger la population" tempête ainsi sur France Info, Xavier Boy, président de la Fédération autonome des sapeurs-pompiers professionnels et des personnels administratifs et techniques spécialisés (FA SPP PATS).

 

Ce que n’évoque pas le communiqué mais qui transparaît dans les différentes interventions médiatiques de représentant de pompiers : cette obligation provoquera un clivage entre pompiers professionnels et volontaires ainsi qu’une inégalité de traitement avec les policiers pour qui la vaccination restera optionnelle.
 

Gabriel Poteau

A méditer ! : "Ne nous trompons pas "d'ennemis" : plus dangereux que le covid, le virus de la division" écrit par Olivier Clerc.

Lettre ouverte à tous ceux qui veulent vacciner des enfants ou leurs enfants contre la Covid19

La Société Française de Pédiatrie réaffirme qu’un acte médical doit être en premier lieu dans l’intérêt de l’enfant. En tant que médecins et parents, nous pensons que c’est à l’adulte et à la société de protéger l’enfant et non l’inverse. La vaccination dite « altruiste » n’a pas sa place en pédiatrie.

 

L’objectif d’une vaccination de masse est la prévention des maladies graves et/ou très contagieuses et/ou pour lesquelles il n’existe pas de traitement et requiers une sécurité maximale.

 

Nous savons que les enfants développent exceptionnellement des formes graves de la covid 19 (0,003 % chez les sujets de moins de 18 ans, (dont le syndrome inflammatoire multi systémique), et une mortalité de moins de 15 enfants en France (une bonne partie avaient une importante fragilité). Nous savons que les enfants ne sont pas ou peu contagieux (1500 articles cités par Pub Méd). Ils sont le plus souvent contaminées par des adultes.

 

Dans les cas des vaccins ARN et ADN anti covid, les cellules humaines se mettront à fabriquer de la protéine spike du virus. Le devenir de ce matériel génétique inséré dans nos cellules est encore méconnu, (se distribuant dans plusieurs de nos organes, dont ceux reproducteurs). Ces dits vaccins sont en essai, phase III et chaque sujet vacciné participe donc à ces essais.

 

Les effets indésirables de ces vaccins covid 19 sont nombreux. A l échelle Européenne, regardons le très officiel cite « Officiet ADRieports.eu ». A ce jour, les effets indésirables des vaccins Pfizer, Moderma et Astra Zeneca s’élèvent à 244/100 000 vaccinés (contre 14/100 000 pour les vaccins contre la grippe).

 

La vaccination de masse anti covid n’apportera aucun bénéfice à titre individuel aux enfants en bonne santé. Mais il entraimera une mortalité et des effets secondaires dans une proportion importante dans le groupe d’enfants vaccinés.

 

Le Conseil d’Orientation de Stratégie Vaccinale justifie la nécessité collective de vacciner les enfants « Il faudrait atteindre une immunité dans la population de plus de 75 % incluant les enfants ». Ces recommandations ne répondent pas à la nécessité vaccinale qui est la prévention de maladies graves chez l’enfant qui, de plus, n’est pas transmetteur. Enfin, du côté éthique, c’est insupportable de demander à vacciner des enfants qui ne craignent rien, sauf si on les vaccine pour protéger nos vieux, que nous devons protéger autrement (environ 83 % des personnes décédées ont plus de 85 ans).

 

Docteur SULMONT Thierry, du Comité Santé Mauges

 

PS : Trois documents en compléments :

 

1.       Document écrit par cette société Française de Pédiatrie, dont je me suis beaucoup inspiré pour cette lettre et qui donnent les références.

 https://collectifdesantepediatrique.fr/nos-actions/vaccination/

2.       Une vidéo d’Éric Menat, pédiatre, très claire et simple, qui explique en 20 mn « vaccination chez les enfants une question éthique »

 https://crowdbunker.com/v/s23Pw5RuUXM

 

3. Un article d'Eric Ménat dont voici quelques extraits Sacrifier des enfants pour rien, ça se payera un jour... - AIMSIB

 

  • "un jeune de moins de 20 ans en bonne santé ou sans maladie évolutive n'a quasiment aucun risque de mourir de la Covid, ou même de faire une forme grave"

  • "la vaccination des plus jeunes n’est pas proposée pour les protéger eux, mais pour protéger les personnes les plus vulnérables.

 

En premier lieu, avant de choisir cette vaccination « altruiste », il faudrait être sûr que le vaccin qu’on nous injecte va réellement protéger nos proches fragiles. Or, nous avons compris que :
– Le vaccin n’empêche pas d’être contagieux (c’est la raison pour laquelle le masque est toujours obligatoire).
– Le vaccin est peu ou pas efficace sur les variants. D’ailleurs, beaucoup de personnes vaccinées attrapent actuellement la Covid dans les EHPAD.
– Le vaccin favorise les mutations et pourrait donc, paradoxalement, augmenter et prolonger l’épidémie"

  • "il est tout à fait logique que des vaccins conçus à partir du virus initial, apparu fin 2019, soient peu ou pas du tout efficaces contre des variants apparus 18 mois plus tard. Et qu'en sera-t-il fin 2021?"

  • "si le vaccin est efficace, il devrait être suffisant de vacciner les plus fragiles pour leur éviter de mourir, sans faire prendre de risques inutiles aux plus jeunes"

  • "nous avons vu que le bénéfice de la vaccination pour les moins de 30 ans est totalement NUL"

 

  • "Sachant que l’âge moyen de décès par Covid est de 85 ans, alors que l’espérance de vie moyenne en France est de 84 ans, je voudrais vous poser une question éthique et philosophique délicate mais essentielle à mes yeux : « êtes-vous prêt à prendre le risque d’un effet secondaire grave, voire d’un décès d’une personne jeune, d’un enfant même, pour sauver la vie d’une personne de plus de 85 ans ? »."

 

  • "Vacciner les moins de 30 ans, c’est accepter d’en sacrifier un certain nombre, alors qu’ils n’avaient aucun risque de mourir ou de souffrir gravement de la maladie pour tenter de sauver très hypothétiquement nos plus anciens."

La 12ème réunion publique du Conseil Scientifique Indépendant (CSI)

Nous vous proposons de regarder la réunion publique n°12 du Conseil Scientifique Indépendant, avec l'intervention du Docteur Amine UMLIL, pharmacien des hôpitaux en poste à Cholet, praticien hospitalier Unité de pharmacovigilance Coordination des vigilances sanitaires CTIAP (Centre Territorial d'Information indépendante et d'Avis Pharmaceutiques), qui donne des informations très intéressantes sur la pharmacovigilance en particulier à propos des "vaccins anti-Covid". Son intervention commence aux alentours de 41 minutes après le début de l'émission.

La 3ème réunion publique du Conseil Scientifique Indépendant (CSI) extrêmement riche

Nous vous invitons vivement à visionner cette conférence extrêmement intéressante qui fait le point sur la situation sanitaire, sociale, économique et politique.

            8 intervenants de grande qualité scientifique et humaine, sans conflits d’intérêts, nous livrent leurs conclusions actuelles :

            -Dr Olivier Soulier, médecin

            -Dr Eric Ménat, médecin généraliste

            -Pr Michel Maffesoli, sociologue, ex-professeur à La Sorbonne

            -Michèle Rivasi, députée européenne

            -Vincent Pavan, mathématicien

            -Dr Philippe de Chazounes, médecin régulateur de La Réunion

            -Dr Louis Fouché, médecin réanimateur

            -Pr Jean-Dominique Michel, anthropologue de la Santé

Ils décrivent la réalité d’aujourd’hui en conservant une vision positive de cette situation nouvelle de notre société.

L’important est d’avoir l’envie et le courage  de regarder en face cet évènement planétaire.

Vous pourrez visionner par séquences cette longue conférence interactive où vous retrouverez les thèmes suivants à tel instant T de la vidéo:

            -Traitement ambulatoire précoce de la Covid à 12mn 30s (Dr Eric Ménat)

            -la crise de civilisation à 41mn 35s (Pr Maffesoli et J-D Michel)

            -La corruption systémique à 1h 00s (Michèle Rivasi et J-D Michel)

            -La réalité par les chiffres à 1h 26mn (Vincent Pavan)

La conférence sur France Soir du Dr en pharmacie Amine Umlil de Cholet

Amine Umlil est docteur en pharmacie et pharmacologue au CTIAP (Centre Territorial d’Information Indépendante et d’Avis Pharmaceutique) ; il exerce à l’hôpital de Cholet.

Dans cette conférence et de son point de vue de spécialiste dans la pharmacovigilance, il met en avant les nombreuses incohérences et manquements liés aux vaccins actuels et s’interroge sur la validité du consentement du patient face à son médecin et aux influences des autorités sanitaires et politiques.

Une information capitale pour mieux se situer en tant que patient ou citoyen.

Voici donc la partie « Conclusion »  de son intervention (26mn) et le lien pour en retrouver la totalité.